Un agent vocal répond au visiteur pendant sa visite, lui montre le produit en direct, et parce qu'il donne quelque chose, il obtient ce qu'un formulaire n'obtient jamais : le budget, le projet, qui décide, le besoin réel. Toi, tu récupères ça — et tu vas chercher le reste au téléphone.
On te donne un point de départ — des angles, des cibles, des scripts — pas un texte à réciter. Les séquences qui tourneront dans un an, c'est toi qui les auras écrites.
Le CEO est ton maître d'apprentissage : review d'appels, revue de pipe, 1:1, chaque semaine. Tu pilotes la génération de revenu avec lui.
Le sujet le plus chaud du marché, dans ta bouche tous les jours. Ça vaut cher sur un CV et encore plus cher dans une conversation.
Tu es le premier SDR de Nodale. Tu appelles, tu construis tes propres cibles, tu écris tes propres séquences — et tu ramènes chaque semaine ce qui a marché et ce qui n'a pas marché. Tout est tracké : personne ne regarde par-dessus ton épaule, on regarde les chiffres ensemble.
Tu appelles des directeurs marketing et des directeurs commerciaux de SaaS français — américains dès l'an prochain.
Une partie des listes te sera préparée par le growth ou le CEO. Le reste, tu le construis toi-même sur Apollo, tu le scores, tu le crées dans HubSpot.
Email, LinkedIn, téléphone, sur lemlist. Aucun canal imposé, aucun format imposé : on attend de la créativité, pas de la conformité.
L'agent Nodale qualifie le trafic du site — tu prends le relais sur une partie des leads.
Quatre choses.
Il ne te fait pas peur. Pas « à l'aise à l'oral » — tu décroches et tu appelles quelqu'un que tu ne connais pas.
La plupart des appels ne donnent rien. Ce qu'on attend, c'est que la qualité reste extrêmement haute au 47e appel, quoi qu'aient donné les 46 précédents.
C'est le cœur du poste. Tu ramènes chaque semaine ce qui a marché, ce qui n'a pas marché, les angles à retenir et les cibles à attaquer en premier — et tu changes ta stratégie en conséquence.
Tu écris court et sans faute, en français. Et tu comprends l'anglais.
Pas seulement le comprendre — les États-Unis arrivent vite.
Dix cerveaux bien faits valent mieux que cinquante personnes. On restera moins de dix pendant des années, et c'est un choix : on ne recrute que des gens exceptionnels. Si on te prend, c'est qu'on t'a rangé dans cette catégorie.
Tout le monde leur parle — leurs problèmes font notre roadmap.
Autonomie totale, zéro micro-management, de bout en bout.
Les 20% d'effort qui font 80% du résultat.
On dit le vrai, avec gentillesse et franchise — et ça marche dans les deux sens.
On découpe petit, on ship, on fait grandir ou on tue.
Ton CV, et trois lignes sur pourquoi une boîte comme la nôtre t'intéresse. Pas de lettre de motivation, on n'en lira aucune.
Un échange rapide pour faire connaissance et voir si ça colle des deux côtés — avant la mise en situation avec le CEO.
On t'envoie un angle et une fiche prospect 30 minutes avant, et tu nous appelles. On ne cherche pas quelqu'un qui réussit du premier coup — on regarde comment tu réagis quand ça dérape.
Une conversation avec le cofondateur et CTO, pour voir si on est faits l'un pour l'autre. Dans les deux sens.
Sous 48 heures après le dernier entretien. On te répond, quoi qu'il arrive.
Du présentiel obligatoire — on apprend à vendre à côté de quelqu'un qui vend — et du remote. Ce n'est pas un compromis mou : c'est les deux, pour de vrai.
Review d'appels, revue de pipe, 1:1 — chaque semaine. Tu pilotes la génération de revenu avec lui, tu n'exécutes pas un plan écrit ailleurs. Tout est tracké : personne ne regarde par-dessus ton épaule, on regarde les chiffres ensemble.
Des agents qui prennent en charge tout le parcours inbound — répondre, démontrer, relancer — pour que le trafic déjà payé se transforme en revenu.
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